Tant qu’on n’est pas mort, on est vivant!

Sous cette Lapalissade se cache une profonde leçon de vie. Il y a dix ans, alors que j’étais mariée, la vie a mis sur mon chemin un homme qui m’a fait battre le cœur. Je n’ai pas envisagé une seule seconde l’infidélité mais l’émoi de cette rencontre m’a apporté une sensation oubliée, me sentir vivante. Cet homme a été l’étincelle qu’a trouvée ma bonne étoile pour me réveiller. J’ai donc commencé à œuvrer pour qu’une vraie et authentique joie revienne dans mon existence. Depuis, me sentir vivante est ma locomotive.
Je reçois parfois des personnes résignées face à la vie qu’elles mènent. Qui me confient l’inutilité de rencontrer un nouveau partenaire de vie, de n’avoir pas fait des choix à un moment de leur vie, la rendant aujourd’hui sans piment.

Alors …

Êtes-vous heureux(se) dans votre vie?

Certes le monde est en mutation de façon profonde et pèse lourd ces derniers temps. C’est pourquoi il me semble vital pour chacun de trouver ce qui nous fait vibrer, nous fait nous lever le matin et penser que la vie vaut la peine d’être vécue.
Répondre à cette question par un « bah je ne suis pas malheureux(se), y’a pire » n’est pas la réponse attendue. Nous avons le droit, en naissant sur Terre, d’être heureux. Compte tenu de l’endroit du globe où nous vivons, nous avons le devoir d’être heureux pour que l’énergie correspondant à la vibration du bonheur irradie le plus loin et le plus fort possible.

Êtes-vous encore amoureux(se)?

L’institution du mariage nous place dans une obligation « à la vie, à la mort » qui ne nous prive pas de questionnement au bout d’un certain nombre d’années de vie commune. Mais combien font le constat d’une insatisfaction et pourtant décident de continuer : Pour les apparences, pour les enfants, pour l’aspect financier, par paresse de tout chambouler.
Je ne brandis pas la séparation et le divorce en étendard. Ces morceaux de vie, bien que banals aujourd’hui sont une vraie fracture dans une existence. Mais c’est toujours le désir de renouer avec la joie de vivre qui motive ce choix.

Tant mieux si au bout de 15 ans, 25 ans, 35 ans, notre couple est encore amoureux et nourrissant, et que chacun des partenaires veille à maintenir la flamme! Mais pour les autres, qu’on ait 60 ans, 70 ans et pourquoi pas plus, on peut encore vivre un grand amour, avoir encore le cœur qui frémit à la présence de l’autre. Oser déclarer sa flamme… et la vivre!! C’est parfois l’occasion de découvrir qu’on s’est ennuyé dans sa vie et que contre toute attente, c’est dans cette rencontre tardive que la sexualité devient un vrai trésor de sensations jusqu’ici inexplorées. Parce qu’on s’est autorisé à être toujours vivant.
C’est un témoignage que j’ai souvent entendu dans le secret de mon cabinet.

Avez-vous un rêve à réaliser?

J’en avais un à l’âge de 20 ans, que j’avais oublié et qui m’est revenu il y a quelques années. Être sage. J’y travaille. Mes rêves d’aujourd’hui sont plus concrets, ils sont ma boussole jusqu’à ce que je les réalise puis en rêve d’autres…

Lorsqu’on avance dans la vie, il est important de ne plus laisser la qualité de sa vie et son bonheur personnel sous la dépendance de son partenaire amoureux, de son patron, des responsables politiques, de ses parents, de ses enfants ou qui sais-je encore mais de prendre l’entière responsabilité de ce que l’on souhaite vivre. Et tant qu’à faire, souhaitons la joie, le partage, l’amour, la créativité et tout ce qui fait vibrer.

Avant de fermer les yeux, soyons pleinement vivants, tous!
Avant de fermer les yeux, soyons pleinement vivantes, toutes!

Comments

  1. Merci encore chère Christine pour ces encouragements.
    A ceux qui me disaient « il faut bien vivre » , je répondais  » Non, il faut vivre bien »…. ou encore  » Bon, c’est mieux que rien » je pensais  » non, c’est pire que tout » BREF….. Soyons pleinement vivants OUI

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